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Textes sur le viol

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 18:36

Je  ne suis pas votre proie


Ni votre croix


Laissez-moi


Ne me violez- pas


Ne me tuez- pas


Vous n'avez pas le droit


Vous n'avez pas d'excuses

 

 

Je ne suis pas là

Pas là ou  vous croyez

Soignez-vous

 

Je ne suis pas responsable

Votre mère ce n'est pas moi

Votre père non plus

 

Laissez-moi

Je pourrais être votre soeur

Votre fille

 

Je ne suis pas la pute qui vous arrange

Je ne suis pas l'insulte qui vous démange


 

Laissez-moi


Laissez-moi


LAISSEZ-MOI!


 

 

Ne me creve-pas


S'il- te-plait


Laisse-moi vivre


J'aime la vie moi

 

Ne gâche-pas la tienne

 

Tu peux réfléchir encore

 

Tu peux changer d'avis

 

Tu peux réfléchir

 

Tu en es capable

 

C'est toi qui décide

 

Le bien le mal

 

La mort la vie

 

Ne me crève pas

 

Tu n'as pas le droit

 

Je ne suis pas responsable

 

Tu le sais


TU LE SAIS

 

 


 

 

 

TU LE SAIS!

 

Arrête de me claquer salop!



Soigne-toi


Il est encore temps


Et tu vivras


Tu verras

 

Tu vivras

 

Ne me crève pas Salop! Ne me crève pas!



Ne me

crève-

pas


A


AAAAAAAAA


AAAA  AAAAAAAAAAAAAA    AAAA


AAAAAAAAA


AAAAAAAAA


AAAAAAAAA


AAAAAAAAA


   AAA            AAA


  AAA             AAA


 AAA              AAA


 AAA          AAA

 

 

Je suis une fille en or, en or, en

or, je suis une fille en or, en or,

en or, oui, je suis une fille en or,  désordre, en désordre,  je suis une fille en désordre, oui! qui suis-je, j'ai du sang dans la tête et c'est le tien, j'ai ta haine et c'est la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, tu as perdu, elle restera toujours la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, tu as perdu, tu as perdu, tu n'as rien gagné, rien, fais-toi soigner, soigner, soigner, soigner, soigner car tu as perdu, tu as perdu, tu as perdu  

 

Père du

Père du

Père du

Père du

Père du

Père du


Et pères dû


Et pères dû


Et pères dû

 

°

 

 

 

 

Ps: ceci est un texte et pas ce que je ressens aujourd'hui, merci, si ce n'est pour les autres, les victimes ...

 

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 19:00

Je sais tes blessures

Qui jamais ne se ferment

J'entends tes murmures

Qui enlacent nos dermes

Je sais ton corps-prison

Les maux que tu t'infliges

Et si tu y croyais...

L'aval ainsi se fige

 

Mais l'amont!

Et ton rêve à la source

Ecoutons...

 

Et l'amour en sa course

L'amour dans une bulle

Une bulle qui jamais ne se pose

Accumule la honte qui repose

Aux sourds aux plis de tulle

 

Femme des reins, perce-là

Hurle ta délivrance

Femme d'airin berce-là

Berce-toi


Je te berce ma mère

Je te berce mon frère

Je berce nos enfants

C'est grave et ce n'est rien

Mais d'un autre

Cette folie du corps

Quand le coeur n'y est plus

L'autre s'est sali, lui

Quand plus rien ne compte

Quand tout s'est évanoui

 

Mais toi, tu sais encore

Le dire à essuyer

Les toiles sans cesse

 A démêler devant

 Nos moelles qui se dressent

A trembler sous le vent


Mais lentement

Et sans pavoiser, l'un contre l' autre

 

Mais toi, tu sais encore

Le rire à essayer

Les voiles de tendresse

A s'enrouler dedans

Les étoiles d'allégresse

A exploser le temps


Mais doucement

A apprivoiser l'une après l'autre

 

Mais toi, tu sauras encore

La vie à inventer

Et des joies de paresse

A s'ennivrer le sang

Des chants ensemençés


Et des lois de grossesse

A parfumer l'enfant

 

Ce n'est rien de toi

Mais d'un autre

Dont le coeur n'y est plus

Quand plus rien ne compte

Quand tout s'est évanoui


Mais l'amour en toi

Laisse-le s'écouler

Comme la pluie pleure au ruisseau

Et le ruisseau aux océans amers

Que tes larmes sèchent sous l'azur

Et retombent en pluie d'étoiles

Sur nos peaux cicatrices

Sur nos coeurs à remplir

Dans nos yeux à sourire

Et nos mains à aimer

Dans nos corps endormis

Et nos peaux trop blessées

 

 

Ce n'est rien de toi mais d'un autre

Et c'est de moi et de nous

 

Ce n'est rien des autres

Mais de nous


A nous offrir des mots à caresser

Des mots à aimer

A nous aimer la vie

A nous aimer le temps

A nous aimer d'hier et d'aujourd"hui

A nous aimer d'ici et d'ailleurs

A nous aimer de la terre du ciel ou du vent

 

Ce n'est rien des autes mais de lui et d'elle aussi

Ce n'est rien des autres mais de toi et de moi aussi

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Vendredi 15 juillet 2011 5 15 /07 /Juil /2011 13:21

 Sur les sites pornographiques, de nombreux VRAIS viols, pensez-y...

 

Je ne peux plus regarder perso, j'en ai repérés trop!

 

 

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 12:59

Régulièrement, dans mes mots-clés

 

-"Violée, j'ai joui"

 

Non! Violée, violé,

 

NOUS NE JOUISSONS PAS.

 

Enfoncez-vous ça dans votre petit crâne.  

Merci.

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 23:55



Kirikou
Kiri coucou
J'ai mal au cou
Je me suis dévissée la tête

J'ai commencé un conte
Noiresiface la sorcière y préfère la chair des garçons

J'ai du retard dans mes écrits
Mon épine dorsale peut-être

Backbone

J'ai des séquelles déduites

Atone

Des larmes aux ans pêchés

Des armes bien trop émoussées

Il manquait des mots aux psychanalystes
Il manquait Kirikou
Kirikou me manquait
Ou Pascal, Michelle, Muse ou Virginie

Il manquait une histoire
Un conte

Il manquait un miroir non déformant

Il manquait les mots des magiciens


Il y eut des mots de trop

"Des histoires comme ça, il y en a trop"
"Pas de traces, pas d'enquêtes"
"Pourquoi elle lui ne lui a pas mis son genou dans les couilles, la petite demoiselle?"

Il y eut des mots de trop

"On a retrouvé une gamine de 15 ans pas loin"

"Pas de traces, pas d'enquêtes"

Il y eut des colères jamais sorties
Et des murs tout autour

Il y eut des rancunes tues

Il y eut des tentacules
Et des yeux aveugles

Et la mort qui rode

Il y eut les livres pour survivre
Des portes entrebâillées


Des coups de pieds
Des coups de poings

 

Des hivers en été

Des portes brisées
Dont le bois fait un radeau

Une presque île étrangère

Il y eut une estrade et un fauteuil de trop

J’écris ...

 

 

 

*je ne suis pas Karaba non plus ni Noiresiface d'ailleurs! ça y est! je doute!


Une fée rosse? y'aurait pas un jeu de mot là? Ou un s en trop, un c en moins?


Si c'est difficile la poésie!


 

 

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 22:10

Je vous demande pardon à la place de tous ces cons

Qui devraient fermer leur gueule de crétins et de salops

(Femmes comprises)

 

Je suis désolée

Atterrée

Révoltée

 

Les journalistes deviennent stupides

Ou achetés?

 

Un viol pèse sur la vie entière de la victime

Un viol, c'est un combat contre la mort

Un viol, c'est une lutte à vie


 


Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 19:20

De me faire pleurer...

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 19:08

Je vais me promener exprès toute seule dans la forêt des fois, pas souvent.

ça va mieux


Il n'y a pas longtemps, j'y suis allée. J'ai entendu une branche craquer.Je me suis mise à parler toute seule.


-Je t'ai vu connard!


-Sors de là, trou du cul!


-Viens-y que je te pète les couilles.


J'ai ramassé une grosse pierre. J'ai scruté les arbres.


ça a duré un moment et puis j'ai pleuré et puis j'ai ri et puis je me suis dit que j'étais cinglée et puis je me suis dit que c'était sans doute normal. Mais presque 30 ans après, ça fait un peu peur.

 

Mais j'évite un peu car j'ai peur d'y rencontrer un gentil promeneur et de lui faire du mal ou de lui faire peur.

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 16:13

Les séquelles


Que je t'emmerde

Je t'emmerde

Je t'emmerde

Je t'emmerde

Je t'emmerde


Et tu n'oses rien me dire

Et tu ne me dis rien


Alors, j'en profite


Et je t'emmerde

Je t'emmerde

Je t'emmerde

Je t''emmerde

Je t'emmerde


Et tu n'oses rien me dire

Et tu ne me dis rien


Alors, j'en profite



Etc

 

T'es qu'un sâle con

Une vraie poufiasse

Tralala lala

 

Les séquelles? j'aime bien les petites robes rouges qui me transforment en chaperon qui n'a plus peur du loup.

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 19:43

4, 5 ou 6 paquets de cigarettes en trois jours mais ce sont les derniers, j'en suis sûre.

 

Pourquoi je cherche à me rendre malade avec un abus de tabac?

Bonne question!

Par Librellule à tête de chat - Publié dans : Textes sur le viol
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