Après mon évasion, et après avoir repris du muscle et du soleil, souvent terrassée par les douleurs,
Quand on a été exploitée, notamment dans l'aide à domicile, vos pubs élogieuses et mensongères ne me font pas rire, ni vos notes surestimées, ni vos mises en avant dans les médias, et ce, que ce soit par ma droite ou par ma gauche .
Le salarié sait au moins ce qu'il a vécu et n'oubliera jamais vos pressions exercées. J'espère personnellement ne jamais avoir besoin des services de là où j'ai pu trimer pour ne pas gagner rien chose. Personnellement, j'aurais eu honte que vous m'offriez une médaille. Si joyeuse de vous avoir enfin échappé ! Même trop tard. Si vous avez essayé de nous le vendre ce discours : "Vous êtes indispensables et merveilleuses ! "
A d'autres !
Je reste donc pour l'aide à domicile indépendante, libre de ses choix, de ses horaires, de ses employeurs et de son salaire. J'en connais et qui ne manquent pas de travail.
Il reste des forcés, des forçats et des "forçant" de l'aide à domicile.
Je fais souvent ce rêve malgré moi, que vous fassiez faillite, et que vos aides à domiciles trouvent ou retrouvent le chemin de leur liberté, car ça reste un secteur ou l'exploitation des salariées plus souvent que les salariés est flagrante. On raconte qu'elles souffrent autant que les travailleurs des route et du bâtiment. J'y crois ! D'où mon nouveau chapeau trouvé dans une décharge involontaire que j'ai nettoyée. C' était pour me muscler les cervicales. ça pèse !
Je persiste et je signe.