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OISEAUX ET LEGENDES LIMOUSINES

 

  

Voler comme un oiseau, n’est-ce pas l’un des rêves inavoués de chacun d’entre nous? Enfant, nous avons tous levé le nez et admiré les oiseaux, les insectes, les cerf- volants en toile colorée, les montgolfières, les avions ou les hélicoptères.


Nous avons toujours le réflexe de chercher l’avion qui passe, puissions-nous avoir le même pour les oiseaux.

 


J’ai connu un vieil homme qui disait , à chaque passage d’avion: « Regardez-là -haut! Un avion! » Et comme il habitait non loin d’un aéroport, il fallait regarder et s’extasier avec lui... trop souvent.

 


Un autre homme, l’un de mes grand- pères en fait, a effectué son baptême de l’air à 90 ans, réalisant son grand- rêve d’enfant. Quand il a rejoint la terre ferme, il a dit cette phrase étonnante: « Et maintenant, je peux bien mourir! »

 

 

Il y a de la magie, du plaisir, du mystère, du divin dans le vol. Nous avons tous ri en regardant à la télévision les premiers efforts des hommes pour s’élever dans les airs, les essais d’inventeurs farfelus et leurs machines extraordinaires. VOLER! Le rêve d’Icare qui s’y est brûlé les ailes.

 


Demandez aux adeptes du planeur quel est leur plus grand plaisir. Ils vous répondent voler comme les oiseaux et avec les oiseaux. Imaginez-vous dans un planeur au dessus des gorges de la Jonte, au milieu des vautours- fauves, dangereux sûrement, mais magique!

 


Les oiseaux nous fascinent, nous enchantent, nous consolent, nous rendent poètes et créateurs. Les enfants qui jouent de la fronde, ne souhaiteraient-ils pas au fond posséder le pouvoir de l’oiseau?

 


Les anges, les fées, les dragons, les serpents géants parfois, les vampires ont des ailes , ou du moins, la faculté de voler. Les sorcières volent grâce à leur balai magique, mais elles volent! Souvenons-nous de nos héros volants: Dumbo, Peter Pan et Clochette, Fantomette (vole- t’elle? Dans mes souvenirs, oui, mais peut-être ai-je un peu trop d’imagination), Superman, Batman, Spiderman, ah! C’est l’homme- araignée. N’empêche qu’il se déplace dans les airs et qu’il remplit les salles de cinéma).


Iznogoud et Aladin volent à l’aide de tapis magiques, et Fifi Brin d’Acier grâce à son lit.



Qui n’a pas rêvé d’embarquer à bord de l’auto volante de « Doc » dans le film « Retour vers le futur », dans celle de monsieur Weasley dans «Harry Potter », ou encore dans les machines fabuleuses de la guerre des étoiles?

 


Relisons nos classiques, retournons au cinéma et laissons-nous emporter.

 


Combien d’enfants au carnaval se déguisent en ange , en Batman ou en fée, parce qu’ils volent bien sûr! Les zorros et les princesses n’ont rien compris!

 


Pour clore cette petite excursion dans le domaine du fantastique, n’avez-vous jamais tenté, adolescent, les techniques de Losbeng Rampa pour vivre des voyages astraux? Si vous avez réussi, ça m’intéresse! (ça fait longtemps que j'ai abandonné, mais c'est une bonne méthode de relaxation!)

N’était-ce pas là encore le rêve d’Icare?

 

 

 

SYMBOLISME DES OISEAUX

Les rapports qui lient les humains et les oiseaux sont compliqués et ont évolué sans cesse au cours de l’histoire. L’oiseau n’est pas que symbole de liberté.

 


En Égypte, les Dieux Isis, Osiris et Horus prenaient la forme du faucon. Dans la religion chrétienne, la colombe représente le Saint-Esprit. Les oiseaux sont souvent les messagers des Dieux, lien entre terre et ciel et sont les symboles du pouvoir et de la puissance.

 


L’aigle est celui de la royauté, de la divination et du soleil dans le Moyen-Orient, et l’emblème des légions romaines. Les présages étaient lus dans les vols de vautours (fondation de Rome). Dans le christianisme, le vautour est l’attribut de l’apôtre Jean et l’image du démon.

 


Les hiboux et les chouettes représentaient la mort avant la culture grecque. Ils sont devenus le symbole des juifs, et donc, les ennemis des chrétiens, puis celui des sorcières et des prostituées. C’est seulement à partir du 19ème siècle, qu’ils sont redevenus l’emblème de la sagesse et du savoir, comme au temps des grecs où ils étaient consacrés à Athéna, déesse de la science et de la sagesse. Dans nos campagnes pourtant, les fermiers ou les laboureurs même non- chasseurs, ont continué longtemps à les abattre à cause de leur mauvaise réputation, et à les clouer aux portes.

 


Dans le Limousin, la pratique des supplices d’animaux réputés de mauvais augure, est rappelé par le toponyme Pellechavant (87), ou Pialechavant (19), dont les éléments en Occitan sont pelar ou pialar: écorcher et chavan: hibou ou oiseau nocturne doté d’un pouvoir maléfique.


Dans la mémoire populaire, les oiseaux prédisent le temps. Les anciens avaient bien remarqué que les oiseaux devaient s’adapter à la météorologie qui conditionnait leur existence, leur comportement et leur recherche de nourriture.

 


Les oiseaux portent chance, malchance, guérissent ou annoncent un grand malheur. Ils symbolisent la liberté, mais aussi nos travers, ou sont dotés de pouvoirs fabuleux.

 


La diversité des oiseaux, leur forme, la variété de leurs coloris, leur grâce ou leur chant, leurs caractéristiques ont inspiré toutes les cultures, les arts et les modes.

 


Mon article n’est que le résultat de recherches sur les légendes, les croyances, les proverbes et les chansons liés aux oiseaux, que j‘aimerais vous faire partager, et si mon introduction a été un peu longue, c‘est parce que j‘ai toujours « bargasser com‘ na‘ jaça » (Jacasser comme une pie).


Mon but n’est que de vous voler un peu de votre temps pour vous faire rêver et relier en quelque sorte la mémoire des anciens avec la nôtre.

 

 

 

LEGENDES LIMOUSINES.

 


RECETTE DU GEAI DES TOURS DE MERLE  (Transmise par Eusèbe Bombal d’Argentat, et rapportée par L. Dautrement)

 


Des oiseaux bâtissaient la forteresse de merle et elle s’élevait. Un geai inspectait les plans verticaux. Parfois, il levait la queue et lâchait une fiente, puis tendait le cou pour en suivre la trajectoire. Si la chose tombait au pied de la falaise, il partait contrôler plus loin, mais si elle salissait les murs, il donnait des coups de bec sur ce point et tout s’arrangeait.

 


Dans les campagnes, et de nos jours encore, on capture le geai pour lui apprendre à parler.

A Linards, il chantait: « Me moride, te cou vide » : je me marie, je t’invite. A Blond, il crie: « io me maride ». Un autre geai lui demande: « cambe li balhas-tu? »: combien lui donne-tu? Il répond: « cent eicus cent eicus, et l’autre réplique: « en rrrhabattan! »

 


DES BAGENGEAIS QUI MANGERENT LE COUCOU.


(Rapportée par Marcelle Delpastre)

 


Bagenge se trouve près du Mont Gargan. Les Bagengeais étaient maladroits et piètres chasseurs. U jour, à la fin de l'hiver, ils tuèrent un oiseau gris. Ils le plumèrent et le mangèrent. cette année-là, le printemps arriva et la chaleur augmenta, mais personne de toute la région n'entendit chanter le coucou. Les Bagengeais l'avaient mangé. On dit maintenant: "Can lou coucou ne chanto pas entre ma e' briau, laus Bagebgeais l'an minjo". (Quand le coucou n'a pas chanté entre mars et avril, les Bagengeais l'ont mangé) , ou c'est fort à craindre!

 


Ce conte montre bien l'importance du coucou qui symbolise le printemps. D'ailleurs, on dit rarement "au printemps", mais "quand le coucou chantera". Selon le moment de son chant, on sait quel temps il fera. Le paysan dit: "lou coucu s'ebafoueiro", verbe intraduisible qui exprime la sonorité du chant et la chaleur humide. On dit aussi qu'il chante: "Ha! Ha! Ha! Tous cocus! tous cocus!"


S'il prête à rire, c'est pourtant lui qui, le jour des rameux, trempera sa queue dans le bénitier et ira bénir les biens de la terre.

 


LEGENDE DU PIVERT.

(Louis Peygnaud)


Dans la genèse, quand Dieu créa la terre, il ordonna aux oiseaux de creuser l'emplacement des mers, rivières ou lacs. Seul le pivert refusa. Dieu le condamna à creuser le bois et à crier "plui, plui, plui" pour faire la pluie et à avoir toujours soif.

 


Toussenel rapporte une légende d'origine anglo-saxonne du même genre. Une méchante femme était toujours coiffée d'un béret rouge. Son époux disait toujours q'il préférait l'enfer sans elle que le paradis en sa compagnie. Un jour, un voyageur miséreux, le visage dissimulé sous une large capuche vint demander à boire et la vilaine femme voulut le chasser. Or, c'était le fils de Dieu lui-même. Il l'a condamna à tirer sa langue toute sa vie. Elle se transforma en pivert coiffé d'une calotte rouge.

C'est pour cette raison que le pivert a toujours le gosier sec et qu'il appelle la pluie sans cesse.

 


VERSION LIMOUSINE.

(Rapportée par Germaine Baritaud)


Pourquoi le pic-vert chante-t'il lorsqu'il va pleuvoir?


"Las founts", les petites sources n'existaient pas à l'origine. Les oiseaux buvaient l'eau du ciel. Un jour, une sécheresse terrible survint et les oiseaux risquaient de mourir de soif. L'un deux eut l'idée de faire des founts. Les tâches furent distribuées en fonction de la taille et de la force de chacun. Tous les oiseaux travaillèrent, tous, sauf "lou pichata". Le pic-vert refusa en effet de participer. Quand les sources furent construites, les oiseaux le condamnèrent à ne boire que de l'eau de pluie. Depuis ce temps, ses "quiou! quiou! quiou! annoncent la pluie dans les campagnes.

 


LEGENDE DU GOUR SYLVAIN

Le gour Sylvain se trouve dans le Vincou près de Bellac. il y a longtemps, des femmes lavaient leur linge dans le gour Sylvain. des gens arrivèrent avec l'intention de pêcher dans le gouffre. Le génie de la rivière y vivait et ne supportait pas que l'on vienne l'importuner. les lavandières, terrifiées, virent un énorme corbeau s'envoler en criant:

"Levo-te, mechan tem, is volen peichar lou gourde Sylvain!": Léve-toi mauvais temps, on veut tarir le gour Sylvian! Et aussitôt, une tempête effroyable se leva et dura toute la journée pour empêcher les hommes de gêner le génie des eaux.

 


LA TESSERE DE LINARDS (87)

La tessère, "la tasseira" était une pierre magique qui avait le pouvoir de guérir le mal des yeux. on la gardait précieusement dans la famille, sinon elle perdait ses vertus. A Linards, celui qui souhaitait une tessère s'emparait d'une jeune hirondelle dans son nid et lui crevait un oeil. La mère de l'oisillon s'envolait aussitôt vers la mer et en rapportait deux pierres précieuses qu'elle entreposait dans son nid.

 

A Rochechouart, on fixait un ruban rouge autour du cou de l'hirondelle qui ne ramenait la tessère qu'au printemps suivant, à son retour d'Afrique.

 


CONTE DU HIBOU ET DE LA CHOUETTE.

(Recueilli par l'abbé Brisset, Saint- Martin- Le- Vieux)


Il était une fois un homme et une femme très pauvres. L'homme demanda à son fils d'aller chercher de l'eau pour faire du pain avec de la terre. Au ruisseau, un poisson questionna l'enfant et lui dit de retourner chez lui, qu'il y trouverait pain, blé, porc et vin. A son retour, ses parents, ravis, lui dirent d'aller une seconde fois au ruisseau et de demander au poisson qu'ils deviennent roi, reine et prince. Le poisson réalisa leur voeu. Les parents envoyèrent encore leur fils voir l'animal pour devenir Dieu, la Vierge et Jésus. Le poisson dit au fils: "Rentre chez toi, ton père est un hibou. ta mère est une chouette et toi une petite chouette.

 

 

 

 

LA PIERRE BATAURINE OU LA PIERRE DU MARIAGE DES OISEAUX.
La pierre Bataurine est située dans le bas de la montagne du Maupuy dans le canton de Guéret. C'est une table de granit reposant sur six rochers. On raconte que tous les 19 mars, les oiseaux des bois s'y rassemblent et célèbrent leur mariage, suivi d'un grand banquet constitué des meilleures graines amassées durant l'année.

 


RITES ET CROYANCES.

Il n'est jamais bon de voir un vol de corbeau ("les graules" en patois). Si celui-ci coupe votre chemin. Il faut alors vite faire le signe de croix.

 

Un faucon gravé sur un topaze fortifie la vue et attire la sympathie de tous.

Pour désorienter un vol de grues, il faut crier: "Estorbatz, gruas!"(Tournez sur place) et pour avoir de la chance, il faut ramasser de la terre en criant :"Emportatz ma raca", emportez ma misère.

La chouette a deux cris, "lou planh", le petit miaulement qui annonce un décès et le deuxième, cri joyeux qui annonce une naissance.

La vue d'une pie porte malheur, celle de deux pies porte bonheur.

Si les pies nichent bas, c'est signe d'orage.

Les pigeons se baignent, il pleuvra demain. Dans le Limousin, on croit que le hibou et la chouette sont un homme et une femme en pénitence.

 


REMEDES ET CUISINE.

Pour guérir la méningite, il faut prendre un pigeon vivant, le couper en deux et le laisser mourir sur la tête du malade. A Rochechouart, Nantiat, Vicq, Saint-Sulpice-les -Feuilles.

Pour guérir le mal des animaux, il faut clouer un hibou à la porte de l'écurie, de la bergerie ou de l'étable.

 

Vous pouvez utiliser des pies pour préparer votre soupe, mais n'oubliez surtout pas de leur couper la tête au préalable, car le diable s'y est logé. Pensez-y!

 


PROVERBES ET EXPRESSIONS

-Liés au temps.

Fai freg a ne'n fendre lo cuò d'un merle.

Il fait froid à ne pas fendre le cou d'un merle.

 

lo chavan chanta, sinne de tems franc.

le hibou chante, signe de temps doux.

 

Lo picateu chanta, vai pleu.

Le pivert chante, il va pleuvoir.

 

Can la griva chanta, l'hivern es passat.

 

Per lous rampans, lous tridous sen' van.

Pour les rameaux, les petites grives s'envolent.

 

-Liés aux qualités et défauts humains.

Fenhant coma un cocut.

fainéant comme un coucou.

 

Lo cocut fai son niu chaos los autre.

je suis sûre que vous avez compris.

 

Chaque oisiei trobo suon nio biei.

Chaque oiseau trouve son nid beau.

 

La calendreta ei cap leugè r, e l'esparvè r trop mensongè r.

L'épervier ment comme il respire, l'alouette est une tête en l'air.

 

Lo cajo ne nuris pas l'oseu.

Se traduit aussi aisément. Usité pour parler d'un homme qui court "le guilledou".

 

Minjar coma na lauveta

Avoir un appétit d'alouette.

 

Coquin coma' na margò t, merle, la trida coa!

Siffle, merle, la grive couve (Cause toujours, tu m'intéresse)

 


QUELQUES NOMS D'OISEAUX EN OCCITAN

(Marcel Jude et Yves Lavalade)

Le pivert: lo picatau, lou pit sétaû, lou pringaulier.

La sitelle: lo pic-maçon, lo maçoneu.

La huppe: la pépu.

Le corbeau: lo graû lo.

La mésange: la cendrillo.

La pie grièche: l'ajasso pichérino.

Le pinson: lou piquo cherbo (chanvre).

L'alouette: la lauveta ou la calandra.

Quand elle s'élève:"jurapaï pu...jurapaï pu": Je ne jurerai plus.

Le geai: lo jai, lo gag.

Au printemps, il chante: "Quaï, quaï, quaï, maridé ma maî".

La pie: la'jaça, la coa de panlò (queue de louche).

L'épervier: lou miaular, l'espervier, l'estorbeu (tourbillon), lo fialet (de fiau: fil).

 


CHANSONS ET COMPTINES

Les grues qui passent entre mars et octobre disent au paysan:

"Gri- grrroû! gri- grroû! Blado bouvier, blado faimarchar to gulhados, quand nous tournaran nèissarbaran": Gri- grou, sème paysan, fais marcher ton aiguillon. Quand nous reviendrons, nous sarclerons.

Elles disent à la fermière:

"Gri- grroû! Quito lous frilous, pren lous guenilhous": Quitte tes vêtements légers, prends les vêtements chauds.

 

Le loriot (tourloriô) facétieux, crie au hommes:

"i'ai toun lirou! I'ai toun lirou!": J'ai vu ton sexe! Et ajoute:

"Vai t'en lo messo, gardarai tous biôs": Va à la messe, je garderai tes boeufs.

Le pivert: "I'ai se! I'ai se": j'ai soif.

Le rossignol (roussinhô):

"Las filhas de senlionar an lous tetous durs, durs, cou'aqui, cou m'aqui...": Les filles de Saint-Léonard ont les seins durs, durs.

Le pigeon dit à sa femelle: "Trousso tous coutilhous": relève tes jupons.

La huppe: "Bebu, bebu, sai prou gento mas moum ni pu"

je suis assez jolie mais mon nid pue.

 

Et comme il faut choisir, voici ce que dit la grive (lo trido) à Saint-Martin-Le-Vieux:

"I'ai possa l'iver coumo i'ai pu, seis re domandar o degu, fozio, fi, fi, fi, grô cum'un fî reto, auro, o ple cû, o ple cû!"

J'ai passé l'hiver comme j'ai pu, sans rien demander à personne. je faisais fif, fi, fi, gros comme un fil retors. Maintenant, à plein cul! A plein cul!

 


LIEUX-DITS LIMOUSINS

(Marcel Villoutreix)

L'alouette a donné Chantelauve (87) et Chantalouette (23).

Le coucou, encore lui! a donné Montcocu (87) et Montcouyoux (23).

Le loriot (du latin aureolus, couleur d'or et du provençal auriol) a donné Oriol (19), et le merle (du latin merula), a donné Chantemerle (19, 23, 87).

 


LEXIQUE

ICARE: mythologie grecque, fils de dédale. Ils furent emprisonnés dans le labyrinthe par Minos. Pasiphaé les délivra et ils s'envolèrent à l'aide d'ailes fixées par de la cire. Icare voulut s'approcher trop près du soleil, et il chuta dans la mer.

 

L'apôtre JEAN: disciple préféré du Christ, auteur de l'apocalypse.

 

LES GORGES DE LA JONTE: Dans les Cévennes, au sud du Causse Méjean. On y a réintroduit les vautours- fauves avec succès.

 

FANTOMETTE: héroïne de la bibliothèque rose. Jeune fille de bonne famille qui se transforme en détective. Sorte de Batman féminin.

 

LOSBENG RAMPA: Moine bouddhiste, auteur en autre des "Voyages astraux".

 

VOYAGE ASTRAL: Sorte de rêve éveillé au cours duquel l'esprit quitterait le corps pour voyager à sa guise.

 

 

BIBLIOGRAPHIE

-BAUDEVIN, GENOT et MULLER, 1995- Les rapaces nocturnes. Ed. Sang de la terre.

-CABARD P.,1995- L'étymologie des noms d'oiseaux. Groupe ornithologique de Touraine.

-DUBOIS et DUQUET, 1992- La passion des oiseaux. Ed. Sang de la terre.

-DELAMAIN J., 1990- Pourquoi les oiseaux chantent. Collection Nature J. Laccarière. Ed. Stock.

LIVORY A., 1990- Essai sur les noms français des oiseaux d'Europe et sur leur étymologie.

-GOURSAUD A., 1978 et 1981- La société rurale traditionnelle en Limousin. Tommes 3 et 4. Ed. G.P. Maisonneuve et Rose.

-GUYOT F., 1995- Les pierres à légend du Limousin. Thnologia. SELM (Société d'ethnographie du Limousin et de la Marche).

-LACONCHE G., Légendes et diableries de Haute- Vienne. Ed. Verso.

-LAVALADE Y., 1997- Bestiaire occitan. Ed. de la Vetizou.

-Les oiseaux et la météo. 1996- Bibliothèque du naturaliste. Ed. Delachaux et Niestlé.

-LOUTY P., 1990- Limousin ensorcelé. Ed. de la Vetizou.

- Études limousines SELM, 1977- Parlar limousi. Ethnologia, spécial octobre.

- PFISTER Hans Peter, 1984- Les oiseaux et l'homme. Staztion ornithologique suisse de Sempach.

- STAMM A., 1983- L'échange et l'honneur, une société rurale en Haute-Corrèze. Ethnologia n°25 à 28, édité par la SELM.

-VILLOUTREIX M., 1995- Noms de lieux du Limousin. Ed. Bonneton.

 

Et les bulletins de la SELM,

Numéros 2, 3, 10, 14, 16, 18 et 19.

Numéros 21 à 26.

Numéros 38, 39, 42 et 44.

Edités entre 1963 et 1971.

 

Article de librellule paru dans EPOPS, la revue des naturalistes du Limousin

Tag(s) : #Limousin
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