Les bois se meurent
Et les belles aux bois dormants,
Les rois se meuvent
Dans des sérails aux culs d'argent.
La foi s'abreuve
Aux peurs des pourtours,
Ma croix s'achève
Au couperet de mes désirs.
Les bois se meurent,
Une sitelle au cri courant,
Tes choix qui peuvent
Dans mon poitrail au coeur ardent.
Mais toi qui pleure
Aux fleuves de nos détours,
Ta foi radieuse
Au liseré de nos amours.
Le val qui rit, juillet O8.