Il y a eu la formation et une vie en communauté pendant de longs mois, sans compter les confinements, puis brutalement, ce retour à la solitude. La solitude ne m'a jamais vraiment dérangée quand-bien même y manque l'affectif. Par contre, d'autres travailleurs handicapés se retrouvent seuls, sans travail, avec peu de perspectives professionnelles. Je pense que c'est plus dur pour ceux-là que pour moi.
Et c'est toujours plus dur quand on souffre, cachets ou pas.