Ton pêcher sauvage s'est redressé ce soir
Et tu es assis là dans ce jardin mouvant
Et tu me regardes d'un amour triomphant
Les derniers martinets traversent puis se taisent
Etoiles filantes
Et noires
Et fragiles
Plaquées au sol
Une mare pas loin on entend des grenouilles
Une pie un mulot la ville comme effacée
Un orage bientôt bienfaiteur affamé
Trop tard pour un sonnet
Et mon fard délavé
J'écris libre et en paix ne veux plus rien prouver
J'ai tant pleuré tu sais pour tout le sang versé
il ne me reste rien que l'éclat de l'amour
Et tous vos mots sont vains si vous n'y croyez-pas
Limoges, juillet 09.
Et tu es assis là dans ce jardin mouvant
Et tu me regardes d'un amour triomphant
Les derniers martinets traversent puis se taisent
Etoiles filantes
Et noires
Et fragiles
Plaquées au sol
Une mare pas loin on entend des grenouilles
Une pie un mulot la ville comme effacée
Un orage bientôt bienfaiteur affamé
Trop tard pour un sonnet
Et mon fard délavé
J'écris libre et en paix ne veux plus rien prouver
J'ai tant pleuré tu sais pour tout le sang versé
il ne me reste rien que l'éclat de l'amour
Et tous vos mots sont vains si vous n'y croyez-pas
Limoges, juillet 09.